Mostrando las entradas con la etiqueta jeu de mots. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta jeu de mots. Mostrar todas las entradas

31 de agosto de 2018

Mind scent

A decent scent doesn't entail a good descent,
but a decent vocabulary may be tintinnabulary.
So sound to mind might be a tintin' scent.

6 de enero de 2016

A fixing in a fence

— You know, a fence in lattice theory, more precisely an $n$-element fence in lattice theory, is an ordered set $\{x_1,\ldots,x_n\}$ in which $x_1$ is greater than $x_2$, $x_2$ less than $x_3$, $x_3$ greater than the next one, etc., and $x_n$ greater or less than $x_{n-1}$ depending whether $n$ is odd or even, or $x_1$ less than $x_2$, $x_2$ greater than $x_3$, etc., and its Hasse diagram looks like a zigzag.
— I see. So a defense is quite the opposite, and its Hasse diagram looks like a zagzig.
— No offense, but no!
— Exactly! (You're so emphatic, I like that.)

5 de enero de 2016

Don't be irrational

— This is Math.
— Hi, Math. So, what's your phone number?
— RATIONAL... You wouldn't like to dial forever, right?
— But...
— I know, I know, I know,...

28 de febrero de 2015

Chauve-souris

     Après de longues études durant des années, j'ai enfin compris les cris des chauve-souris: elles veulent de retour leur humanité. Lorsque tombe la nuit, elles commencent leurs chants aigûment angoissants parlant d'une sorcière et son maléfice pour chauve-sourettre les humains.

5 de noviembre de 2012

Joining the meeting


Behind a fence, where chains are more useful than antichains, a downset and an upset were eating an ambrosial De Morgan lattice salad when the downset said to the upset unexpetedly: “I feel very, very down, my friend, very, very down.” After a final big bite of that incomplete lattice salad, the upset dually said: “And that makes me maximally upset, my dear friend.”

15 de agosto de 2012

Bonbon pluvial


     Bon bon de s'asseoir à soir dans le parc: j'ai rencontré une fille qui m'a plu, comme la pluie lorsqu'elle tombe sur ma tête.

9 de septiembre de 2008

Si j'avas eu l'pied marin dans'vie... (Dans le cimetière marin...)1

     J'ai fini par aller dans le cimetière à cause d'un cimeterre: dans le combat qu'est la vie, à la troisième partie de ma vie et d'un duel d'épées, si mon tiers, celui de mon corps, n'avait pas été un con bât, j'aurais pu, sûrement, empecher de me faire tuer. “S'y me tierce, s'y me tierce, je meurs”, je me suis dit.

1El segundo título se debe a que la minificción se me ocurrió al ver la barra de estado del hi5 de Franck, que decía “Dans le cimetière marin...” en el momento en que leí la barra.

© Enrique Ruiz Hernández

5 de febrero de 2007

Un día de Quique en el metro

Aujourd'hui c'est Quique le personnage.

Tiene el cabello rizado, casi rojizo en la superficie, castaño más cerca del cuero cabelludo. Me gusta su cabello rizado; je pourrais bien en étirer un, et regarder comment il rapetisse et se rétire comme un ressort; elle est comme un jouet, mais elle ne l'est pas. Platica con una niña sentada a su lado y con la mujer sentada al lado de la niña sentada a su lado, la única niña de la que he hablado hasta ahora. Supongo que la niña es hija de la segunda mujer de la que he hablado, es decir, de la mujer sentada al lado de la niña sentada al lado de la única mujer con cabello rizado de la que he hablado. (Me gusta hablar claramente.) Unos dientes de la niña sentada a su lado —me refiero a uno de los lados de la mujer con cabello rizado— tienen coronas de metal, otros están ausentes y los demás están muy chiquitos para apreciarlos; la niña come un dulce, un dulce anaranjado, que fácilmente podría confundirse con su lengua a pesar del color, del dulce, no de la lengua. La femme à côté de la fillette à côté de la femme aux cheveux frisés, c'est-à-dire, la deuxième en ordre chronologique dans mon histoire, est remarquablement semblable à la seule fillette dont je parle dans mon histoire. Les deux sont laides: elles ont les lèvres grimacées en museau de chien à la face plate, lo cual hace más ostensible la belleza, sospechada, de la mujer con cabello rizado. La rizada —ya saben de quién hablo, creo: soy muy optimista— casualmente me muestra su rostro de frente; efectivamente es bella, o sea, me gusta. Su barba es partida, ce qui ne veut pas dire que sa barbe est partie, voyons donc: elle n'en a même pas. Son nez, même s'il est grand, n'est pas laid (ou laitte, au Québec, bien que je ne saurais pas s'il serait laitte au Québec, par exemple). Je l'aime, elle me plaît. (Me acabo de dar cuenta que no sólo admiraba la belleza de la rizada, sino también la fealdad de la niña y su por mí presumida madre —que no sé si era presumida—. Bueno, pero admiraba más la belleza de la rizada que la fealdad de las otras dos en mi historia, que en realidad pasó.) Sin darme cuenta, la niña hace algo que hace reír a chicos y grandes: hace reír a ella misma y a la rizada —tal vez debería decir “hace reír a una chica y a una grande”—, la rizada voltea hacia mí con una sonrisa en el rostro: sus dientes son chiquitos, no hay espacios entre ellos que yo pueda ver, se ven muy juntos. Su sonrisa no es bella, más bien chistosa; me gusta lo chistoso. Le sonrío tardíamente, pues estoy concentrado en mirar su sonrisa. Ah, elle me sourit encore une fois; elle me plaît de plus en plus: j'aime ses lèvres couleur du bois Panga-Panga et son menton qui n'a pas une barbe partie parce qu'elle n'en a pas. Le métro s'approche de plus en plus à la station où je dois débarquer en même temps qu'on se regarde par petites durées de temps. Tengo que bajar. ¿Qué hago? De reojo alcanzo a ver su ojo derecho que me mira —es fácil pensar que tiene otro ojo derecho que no me mira, pero no—; la niña y su por mí sospechada madre se encuentran entre ella y yo. Lanza una última sonrisa sin destino aparente pis, câline!, je m'apercois qu'elle se brosse mal les dents.

© Enrique Ruiz Hernández

29 de junio de 2006

Pantoufle

     Un pan touffu de moisissure ressemble à la surface d'une pantoufle, qui n'est pas un ouf pour tout: pantoufle.


© Enrique Ruiz Hernández

20 de diciembre de 2005

Lieu de naissance

     “ ‘Revenir chez soi après très longtemps’ m'est revenu à l'esprit” m'est venu à l'esprit.
     Je suis venu ici et revenu maintenant.
     Me revient ici et maintenant le souvenir de l'avenir.
     Finalement j'y suis.

14 de noviembre de 2005

Mouchement de la bouche

Une mouche tourne sur ma tête: zzzzzzzzzzzzzz.
Les dieux me parlent: zzzzzzzzzzzzzzz.
Une femme m'embrasse: zzzzzzzzzzzzz.
Une mouche tourne sur ma tête: zzzzzzzzzzzzzzz.
Une femme m'embrasse: zzzzzzzzzzzzzzz.
Les dieux me parlent: zzzzzzzzzzzzzzzzzzzz.
Une femme me parle: zzzzzzzzzzzzzzzzzz.
Une mouche m'embrasse: zzzzzzzzzzzzzzz.
Les dieux tournent sur ma tête: zzzzzzzzzzzzzzzz.
Une femme me parle: zzzzzzzzzzz.
Les dieux m'embrassent: zzzzzzzzzzzzzzzzzzzz.
Une mouche me parle: zzzzzzzzzzzzzzz.
Une tête parle sur mes mouches: zzzzzzzzzzzz.
Une mouche embrasse sur moi: zzzzzzzzzzzzzzzzz.
Une tourne femme sur ma tête: zzzzzzzzzzzz.
Les mouches me dieusent: zzzzzzzzzzzzzzzzzz.
Une embrasse me parle: zzzzzzzzz.
Quoi? Zz, zzz, z.