13 de marzo de 2006

Bise Crunch

Un beso alimenticio: los recuerdos se agolpan en mi cabeza hasta hacerla estallar. Nuevamente se encuentran dispersos.

24 de febrero de 2006

La pared

Estoy encerrado y no puedo salir, estoy encerrado y no puedo salir: ojalá pudiera escribir una pared para que la pudieran leer: lametablemente las paredes no son escriptibles ni legibles.
Frente a mí hay una, a mi izquierda otra, a mi derecha otra... atrás —confundido— ya hay una: es negra, sombría, apandorgada.

7 de febrero de 2006

Le premier voyage dans le temps d'un soûlard

     Le soleil me réveille par une lumière éblouissante qui détache ma rétine, tandis que je décide d'y entrer, silencieusement, pour ne pas réveiller les grillons, leur faire peur.
     Là-dedans, mes doigts appuient sur les boutons qui doivent être touchés des doigts de quelqu'un, comme moi, qui appuie dessus.
     L'espace se contracte et s'étend, se contracte et s'étend, comme moi, qui me gonfle et me dégonfle, comme un ballon de blague de clown de foire.
     Merveilleux, j'y suis, ou j'y arrive: le lieu de nombre de lieues carrées me rappelle chez moi, dont je rêve et songe depuis très longtemps depuis.

17 de enero de 2006

Pourquoi elle ne m'aime pas?

J'aime sa nuque, sa nuque blanche. Pourquoi elle ne m'aime pas?
Je m'en approchais de plus en plus, rapidement; son parfum, soudain, me devint une gifle dans le nez; aussi je flairai son parfum de toutes mes forces en espérant percevoir un tant soit peu son odeur cervicale. Je voulais me faire pénétrer de tout son être, ses pensées, son coeur.
Je sais qu'elle m'aime.
J'attrapai son poignet droit se balançant en harmonie avec le ballotement hypnotisant de ses hanches, ses contours latéraux galbés. Je tirai son bras de façon à la plaquer contre mon corps en rut, à plaquer son sexe contre ma verge convoiteuse et raide. Dès ses yeux je vis venir le réflexe hâtif de crier, et sur-le-champ, je lui tordis les deux poignets derrière le dos, je les retenait avec ma main droite. Ma main gauche la bâillonna.
Je l'entraînai dans mes domaines:
Je sais qu'elle veut y être. Pourquoi elle ne m'aime pas?
Une fringale dermique, de senteur corporelle, de chair, d'humeurs vaginales m'éblouissait; je voulais lui voir les mamelles se secouer, bondir, carnavalesques et brésiliennes. J'en arrachai les vêtements d'un seul coup et en déchirai le reste... Sa touffe m'enivra complètement, m'affola et me figea. Je plaquai mon nez contre sa poitrine, ses belles et rondes mamelles, tremblotantes. J'enlevai mes pantalons et mes culottes afin de palper, avec ma verge, vouée à la régalade, sa moiteur intérieure. Un hurlement lancinant et aigu survint après le premier élancement.
Je sais qu'elle m'aime. Pourquoi elle ne m'aime pas?
Ces hurlements continus et profonds me faisaient bander davantage: ma verge, emplie à l'extrême, vibrait, comme les rails ferroviaires recevant une locomotive arrivante: le moment du semis parvenait: une déflagration interne commença à couver, à se répandre. L'explosion s'en vint; mon dos, tétanisé par son humidité et ses crispations vaginales, se courba en arrière. Elle tomba à terre, sanglotante.
Fasciné, comme un enfant qui vient de tuer un insecte, je la regardais se tortiller comme un ver écrasé, pantelant, mourant...

26 de diciembre de 2005

Son blason

     D'azur, comme mon intérieur, à la fleur de lys de gueules, comme le feu du bélier gisant chez elle, et à un soleil d'or, comme l'éclat scintillant de sa silhouette, naissant, mouvant de l'angle dextre du chef de l'écu.

20 de diciembre de 2005

Lieu de naissance

     “ ‘Revenir chez soi après très longtemps’ m'est revenu à l'esprit” m'est venu à l'esprit.
     Je suis venu ici et revenu maintenant.
     Me revient ici et maintenant le souvenir de l'avenir.
     Finalement j'y suis.

14 de noviembre de 2005

Mouchement de la bouche

Une mouche tourne sur ma tête: zzzzzzzzzzzzzz.
Les dieux me parlent: zzzzzzzzzzzzzzz.
Une femme m'embrasse: zzzzzzzzzzzzz.
Une mouche tourne sur ma tête: zzzzzzzzzzzzzzz.
Une femme m'embrasse: zzzzzzzzzzzzzzz.
Les dieux me parlent: zzzzzzzzzzzzzzzzzzzz.
Une femme me parle: zzzzzzzzzzzzzzzzzz.
Une mouche m'embrasse: zzzzzzzzzzzzzzz.
Les dieux tournent sur ma tête: zzzzzzzzzzzzzzzz.
Une femme me parle: zzzzzzzzzzz.
Les dieux m'embrassent: zzzzzzzzzzzzzzzzzzzz.
Une mouche me parle: zzzzzzzzzzzzzzz.
Une tête parle sur mes mouches: zzzzzzzzzzzz.
Une mouche embrasse sur moi: zzzzzzzzzzzzzzzzz.
Une tourne femme sur ma tête: zzzzzzzzzzzz.
Les mouches me dieusent: zzzzzzzzzzzzzzzzzz.
Une embrasse me parle: zzzzzzzzz.
Quoi? Zz, zzz, z.

17 de septiembre de 2005

Faces et façades

Las chapas ya las cambiaron... Me pregunto qué tengo ahora en el rostro.

Recuerdo de maternal

Tengo un solo recuerdo del maternal: un juego de parque; era como esos juegos pintados de colores hechos de tubos de fierro cuya mayoría eran círculos; era como esos juegos pintados de colores hechos de tubos de fierro cuya mayoría eran círculos porque, en vez de estar hecho de tubos circulares, estaba hecho de llantas, rojas y negras.

20 de agosto de 2005

Avant-hier

Avant-hier j'avais mal aux yeux.

Aujourd'hui

Aujourd'hui j'ai mal à l'esprit.
Aujourd'hui je suis dans un orage.
Aujourd'hui je marche sur la neige, dans le vent, seul, dans la forêt.
Aujourd'hui je suis sur la lune.
Aujourd'hui je m'ennuie de ma planète.
Aujourd'hui je suis triste.
Aujourd'hui j'ai mal à l'esprit.

27 de julio de 2005

Devinez quoi!

Le batteur s'appelait Aquaman.

¡Qué baterista!

Una vez conocí un baterista de jazz que usaba como batacas pescados. Por cierto, cada par de batacas era un par de pescados de la misma especie.
En alguna ocasión, me invitó a un concierto en el que su banda tocaría. Nos sorprendió a todos: a la hora de su solo, guardó en un estuche su par de pescados; pa ca ta pam pum tus: un pulpo como bataca; fue improsionante. ¡Cómo me gustaría volver a escuchar ese solo!

21 de julio de 2005

Histoire suivante

     Je vais vous raconter une histoire...
     Ne vous inquiétez pas, soyez patients que je vous la raconterai bientôt; en outre, la patience est une grande vertu, vous le savez.
     J'ai une idée: je vais vous raconter une autre histoire, une meilleure...
     Mais soyez patients que je vous la raconterai tantôt; en outre, vous pouvez profiter d'être de loisir pour occuper vos loisirs, au lieu de lire une histoire qui ne vous dira rien du tout parce que mes histoires ne disent rien du tout, vous le savez.
     J'ai une idée: je vais vous raconter l'histoire de l'histoire de tantôt, mais non pas de la première mais de la deuxième, de l'histoire ci-dessus...
     Mais soyez patients que je vous la raconterai plus tard; en outre, ça me tente de ne plus vous la raconter parce que je commence à me fatiguer de cette histoire de fous: de raconter, de ne pas raconter, vous savez.
     Bon, ben, comme je suis tanné de tâcher à vous raconter des histoires qui s'avèrent inracontables, je vais attendre sur mon fauteuil d'homme-fauteuil que me vienne à l'esprit une histoire plus racontable.

18 de junio de 2005

Ecuanimidad

...Mi ecuanimidad —igual, alma; mi alma se encuentra equilibrada, igual— a veces me perturba... Sin embargo, mi alma vuelve a su equilibrio como aquellas personas huevos de juguete que tenía de niño.      Después de las tinieblas de la locura, del vértigo de todas las mañanas sobre la taza de baño, del pánico al ver en la televisión a La Vaca y Pollito, de la angustia de poder matar a mis seres queridos, del temor inmenso a que mis propios pensamientos fueran escuchados como desde un altavoz de la dirección de la escuela... Mi ecuanimidad.

Yo creí que hoy había que venir de uniforme a la escuela

Hoy desperté, y era un triángulo entre puros cuadrados; me sentía muy mal.
Aujourd'hui je me suis éveillé, et j'étais un triangle parmi seuls des carrés; j'étais très mal à l'aise.

5 de mayo de 2005

Fleur mystère

     Une seule fois dans ma vie je l'ai vue. J'en trouve seulement des références depuis. Laucadi lotels c'est son nom scientifique. Il y a quelques biologistes qui croient que cette très spéciale fleur a une origine prochaine à la fleur existentielle, la Euquirnazae rinus.
     Un océan les sépare: l'Atlantique.